Love me tenderly, savagely, forever
Love me tenderly, savagely, forever...
Bonjour, bonjour !
J'espère que vous allez bien ? Aujourd'hui je reviens avec un article qui risque d'être un peu long. Cependant je crois qu'il devrait vous plaire. Ca fait un moment que je n'avais pas écrit sur mon couple "Pearl/Griffith" et j'avais une réelle envie de m'y remettre. Donc quand je suis venue dans les Landes, j'ai réalisé pas mal de photos mais... c'est chez mon amie Tirsquette dont le jaridn comporte de nombreux spot idylliques pour les photos que je voulais réaliser. Car cette fois, je ne voulais pas d'une mise en scène en intérieur. Oh non, je voulais quelque chose de bucolique, romantique, étranger. Comme si on observait le duo en train de se balader en forêt, ou dans un jardin à l'anglaise. Clairement, Trisquette pourra en témoigné, je me suis emballée comme jamais et le rendu me plait sincèrement. Bon, il faut juste que j'arrive à dompter la masse de cheveux blonds de Pearl (et que je lui trouve peut être de nouveaux yeux....oui j'hésite, mais ça fera office de prochain article) mais dans l'ensemble les photos me plaisent. Même si j'aurais voulu trouver une pose plus sensuelle, plus "osée" à mon duo. Mais une prochaine fois peut-être !
Allez, je vous laisse avec le texte et les photos. N'hésitez pas à vous prendre un mug de thé ou de café ! ;)
La dernière fois que je le vis, j’avais prit la fuite lors de la soirée mondaine. Mon esprit, est pour ainsi dire submergé par le doute et les remords. Pourtant, je tiens dans ma main tremblante, une elttre d’invitation à venir prendre le thé dans le domaine français des Handersen.
Mes pas font crisser les gravillons et je m’efforce d’avoir la tête haute, le dos droit et le rythme constant. Je m’avance doucement et gravit les marches du perron. Je fais sonner la cloche de l’immense demeure en bois, à l’architecture typiquement victorienne. Une femme d’âge mûre et une toute jeune fille m’ouvrent avec un délicat sourire. Leurs traits similaires à ceux de Griffith me font comprendre que je suis face à la mère et à la jeune sœur. Cependant, à l’instant où elles m’invitent à entre, des pas tonitruants résonnent dans l’escalier derrière elles. « Mère, vous permettez que je vous emprunte cette charmante compagnie ». Griffith apparait, le regard malicieux, un sourire naissant à la commissure de ses lèvres. Entreprenant, il pose une main au creux de mes reins et de son pas, m’oblige à le suivre en direction des jardins. Un regard en arrière m’apprend que Madame Handersen est loin d’être surprise des frasques de son fils aîné.
Ainsi, nous déambulons dans les somptueux jardins de la résidence des Handersen. Je me plais à contempler chaque détail qui m’entoure pour mieux me distraire. Car la main de Griffith n’a pas quitté sa place au bas de mon dos et son regard me dévore, littéralement. L’image de l’homme froid et distant que je m’étais faite lors de la soirée mondaine commence à s’estomper. J’aime la courbe en amande de ses yeux bruns étincelants, et son côté si spontané.
Une heure passe et nous commençons à discuter de nos vies, de nos passions et j’apprends que c’est un homme avide de balades équestres, de voyages et d’écriture. Je me livre à mon tour sur mon goût prononcé pour la couture et la littérature anglaise. Un réel échange s’installe entre nous, jeux de regards, jeux de mains, éclats de rire et bousculades… Mais le temps s’arrête lorsqu’il décide de replacer une mèche de la masse de cheveux blonds indisciplinés que je possède… Il resserre alors son étreinte et dans un élan du coeur je pose ma main sur son torse, ressentant l’accélération de son cœur et la fine musculature sous son ample chemise.
Hors, une voix féminine se met à résonner « Monsieur ? Mademoiselle ? Prendrez-vous le thé avec Madame ? ». Il se relève, me prend par la main et m’emmène d’un pas tonitruant pour nous cacher derrière un chêne centenaire. Il est malicieux, taquin et maladroit. Mais plus rapide que lui, je le pousse et l’invite au silence… La domestique passe si près de nous sans nous voir, et nos regards ne se quittent plus, l’air semble charger d’une intensité nouvelle…
Alors, votre avis ? :)
Bisous
♥



